Citations du jour

« Si tu t’efforces d’être toujours normal, tu ne sauras jamais à quel point tu peux être exceptionnel. »

Maya Angelou

Devenir entrepreneur

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs du site https://www.reussir-mon-ecommerce.fr/devenir-entrepreneur

Devenir entrepreneur, une envie de liberté

A l’époque où ma mère était encore en vie, il nous était arrivé de parler ensemble de l’idée de lancer, un jour, une entreprise. Ma mère devait avoir mon âge actuel (la cinquantaine) et moi tout juste 20 ans !

Elle était dans la vie active depuis peu de temps (10 ans) puisqu’elle avait fait le choix de s’occuper de ses 3 enfants jusqu’à ce qu’ils soient en âge de s’occuper d’eux-mêmes !

Mon père ne voulait pas qu’elle travaille. Il faut dire que c’était une toute autre mentalité : l’homme était celui qui amenait l’argent à la maison et la femme devait s’occuper de la maison et des enfants (et de son mari aussi bien sûr !).

Je pense que dans ma tête, c’était une manière de dire à ma mère qu’on pouvait travailler autrement qu’en étant aux ordres d’un patron. Elle était alors salariée dans un Syndic de copropriétés et limite exploitée. Elle ne sentait pas trop de réagir, déjà bien contente d’avoir eu la chance d’obtenir ce premier emploi à son âge !

Dans de telles conditions, imaginer pouvoir devenir entrepreneur, un jour, était en quelque sorte rêver à se libérer du joug de l’homme (que ce soit son mari ou un « patron ») !

Quand, en août 1990, mon père a eu son grave accident de deltaplane, ma mère avait trouvé un meilleur contrat de travail et bien payé (pour une fois !), mais il fallait qu’elle y renonce car elle devait revenir vivre à Montpellier pour être proche de mon père dont elle avait fait le choix de s’occuper, après le mois de doute sur son avenir (allait-il sortir de ce long comas et dans quel état ?)

Des études juridiques pour un avenir tout tracé : avocate !

Etant moi-même sous l’emprise parentale, je ne m’étais pas rebellée quand ma mère avait décidé pour moi de mon avenir : « Chrystèle, tu vas faire du droit ! ».

Moi qui voulais suivre un BTS audio-visuel, je m’étais donc inscrite en 1èreannée de droit à la Faculté de Montpellier, tout en ayant également ouvert une inscription en 1ère année de psychologie à la Fac de lettres !

Au final, j’avais assez vite abandonné l’idée de faire psycho pour me plier au choix de mes parents, qui finalement pouvait me convenir.

Après5 années dans ce satané DEUG de droit (grâce aux deux demandes de dérogations),je réussissais ma licence du premier coup. Par contre, durant l’année de maîtrise de droit carrières judiciaires (appelée MASTER 1, depuis la réforme), une« poussée » de troubles cognitifs de sclérose en plaques, que les médecins avaient alors pris pour des conséquences d’une forte anxiété, j’avais assez vite réalisé que je ne pourrais pas continuer mes études. Durant 5 longues années, j’ai connu la dépression et la phobie sociale.

Naissance d’une nouvelle Chrystèle

Comme je vous sens impatient de connaître la fin de mon histoire et le lien avec le fait de devenir entrepreneur, je vais vous résumer la suite.

J’ai fini par me sortir petit à petit de la dépression et de la phobie sociale. En2001, j’ai pu reprendre les études : en régime spécial par correspondance(sur Grenoble), puis à Aix en Provence et enfin un MASTER 2 à Montpellier. J’ai mis la cerise sur le gâteau en décembre 2011, en soutenant ma thèse pour obtenir un Doctorat en droit privé.

Pour tout vous dire, dés le mois de novembre, je pensais à l’après thèse ! Je venais de découvrir l’existence des formations au « bloging professionnel »et j’avais hâte de m’inscrire à l’une d’entre elles.

Ayant appris que je souffrais de sclérose en plaques, une maladie auto immune du système nerveux central, je n’envisageais même plus de devenir un jour avocate !

Mon souhait était de pouvoir devenir « blogueuse professionnelle », un de ces nouveaux métiers du web, qui allait me permettre de pouvoir travailler dechez moi et de ne pas avoir de « boss » qui me surveille !

Des débuts chaotiques

En 2012, j’étais inscrite à la formation Blogueur Pro d’Olivier R.

J’y ai appris tout le fonctionnement de WordPress et j’ai pu lancer des blogs dont « la-sep.com »(sur la maladie dont je souffre, qui est devenu depuis « adieulasep.fr »)et « mon-blog-juridique.com » (sur mon expertise juridique). Mais de2014 à 2017, ayant gagné à peine 1 000 euros, je décidais de cesser mon activité d’auto entreprise.

Coaching avec Ling-en Hsia : il faut que tu penses en tant qu’entrepreneur !

Un jour, Ling-en Hsia m’a dit : Chrystèle, arrête de penser en tant queblogueur ! Tu dois avoir le comportement d’un entrepreneur, si tu veuxréussir sur Internet !

De mon expérience et de mes erreurs, je peux vous partager les 3 conseils suivants.

Mon conseil n° 1 : « Adoptez le bon « mindset » de l’entrepreneur »

Autrement dit, il est important d’adopter le « bon état d’esprit », si vous souhaitez pouvoir réussir en ligne !

J’entends par là qu’il est important d’adopter une stratégie dès le départ, afin de ne pas risquer de vous disperser dans divers projets. Il vous faut identifier vos objectifs, notamment en termes de gains désirés.

Par exemple, si vous vous dites : « je veux parvenir à gagner 3000 euros par mois d’ici 1 an », il va vous falloir bien réfléchir aux différentes manières d’y parvenir.

Il est également indispensable d’être au clair avec le fait de gagner de l’argent.Pour ma part, j’ai pris conscience d’un blocage psychologique que j’avais avec l’argent, du fait que mon père me disait (en cherchant à me rassurer) : « tant que je suis en vie ce n’est pas grave si tu ne gagnes pas ta vie ». Cela ne m’aidait pas à réussir par moi-même puisque rien ne m’y obligeait vraiment(pas d’enfants à nourrir et mes parents qui étaient plutôt contents que je reste auprès d’eux).

Soyez bien conscient que vous apportez de la valeur à vos prospects via vos produits de qualité. Il est donc normal d’être rémunéré pour cela.

Mon conseil n° 2 : « Restez focus sur le problème douloureux et urgent de vos prospects »

Il est important, si vous souhaitez pouvoir vendre votre produit, que ce dernier réponde à un besoin « douloureux » et urgent de vos prospects.

Ne commettez pas l’erreur du débutant qui crée le produit qu’il pense être celui que souhaite sa communauté. Mieux vaut proposer un sondage à son audience,avant de se lancer dans la conception du produit.

Mon conseil n° 1 : « Soyez persévérant ! »

Vous avez le droit de vous décourager mais pas d’abandonner, car la réussite peut arriver tardivement, après avoir connu de multiples échecs.

Personnellement,j’ai cessé l’activité en 2017, étant alors occupée à d’autres choses (l’après fin de vie de ma mère et la charge de la curatelle renforcée de mon père âgé et handicapé), mais j’ai bien l’intention de m’y remettre un jour et cette fois-ci ce sera pour réussir !

Mon objectif est de pouvoir gagner au moins 2000 euros par mois et de laisser ainsi à d’autres personnes les 800 euros et quelques, qui me sont versés, chaque mois,au titre de l’AAH (allocation adulte handicapé.

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L’ANSM a dit OUI au cannabis thérapeutique !

« Vers une révolution thérapeutique ? Le comité d’experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a, après 3 mois de travail, finalement tranché et se montre favorable au cannabis thérapeutique en France. Mais dans certaines conditions. S’il juge pertinent d’autoriser l’usage du cannabis (la plante et non pas les spécialités pharmaceutiques disposant d’une AMM) à visée thérapeutique, le Comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) propose de le restreindre à quelques situations thérapeutiques, en complément ou en remplacement de certains traitements :

– dans les douleurs réfractaires aux thérapies (médicamenteuses ou non) accessibles ;

– dans certaines formes d’épilepsie sévères et pharmacorésistantes ;

– dans le cadre des soins de support en oncologie ;

– dans les situations palliatives ;

– dans la spasticité douloureuse de la sclérose en plaques. 

Cependant, tout reste à construire. La loi, déjà, devra évoluer. Le rapport bénéfice/risque sera à évaluer. Dans ses premières conclusions publiées ce jeudi 13 décembre, le CSST souhaite la création d’un registre national pour assurer un suivi des patients traités par cannabis thérapeutique, et souhaite une évaluation régulière des effets indésirables par le biais des réseaux de pharmacovigilance et d’addictovigilance. Enfin, en pratique, si le CSST exclue l’administration par fumée, plus à risque pour la santé, il reste à détailler les voies d’administration possibles. Et toutes les modalités de délivrance.

C’est à l’ANSM de décider, maintenant, quelle suite donner. »

Article de Anne-Hélène Collin : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-medicaments/181213-cannabis-therapeutique-avis-favorable.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu&p=f0db528c785ccb32f38ad2217fa237c7


Que dire ?

Depuis le temps que les malades chroniques attendent ça …

Reste maintenant à voir dans la pratique comment ça va se passer !

A suivre …


Bêtisier de mes videos

Souvenirs …


Une maladie peut en cacher une autre : mon vécu de la phobie sociale

Une maladie peut en cacher une autre : mon vécu de la phobie sociale

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Retrouvez le sommeil !

Voici 2 points d’acupression à stimuler pour trouver le sommeil

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Une vie de mémère

Vivre avec la sclérose en plaques … une vie de mémère ?!

Bon, ok, ce jour là je n’avais pas trop le moral !


Ma citation du jour !

« Dans la vie, si tu n’as plus de jambes, mieux vaut avoir encore ta tête qui fonctionne.   A défaut ? Et bien, t’es vraiment dans lamerde ! »  Chrystèle Bourély

Qu’est-ce qu’une attaque de panique et comment y faire face ?

 

Qu’est-ce qu’une attaque de panique ?

La 1ère attaque de panique, on s’en souvient toute sa vie !

Pareil qu’un coup de tonnerre dans un ciel serein, l’attaque de panique peut survenir à n’importe quel moment, alors qu’on s’y attend le moins.

Elle surprend, lorsque l’on est à l’extérieur (dans la rue, dans les magasins, au restaurant, au cinéma), ou bien chez soi, tranquillement assis, en train de lire, ou au cours d’un dîner, d’une soirée entre amis.

Le cœur se met à battre, on a l’impression d’étouffer, on ressent des tremblements, la tête qui tourne.

On se dit : qu’est-ce qui m’arrive ? Je vais mourir ? Non !

La crise peut arriver à un tel paroxysme, atteindre une telle intensité, qu’elle nous paralyse. On ne peut rien faire, on doit arrêter ce que l’on faisait. On est figé, dans un état de détresse intense. Dans ce cas là, soit on cherche à fuir, pour se mettre en sécurité, par exemple, si on est en voiture on va chercher à s’arrêter. Si on est dans un magasin, au cinéma, au restaurant, on va chercher les toilettes et à se calmer.

On va rester assis, sans bouger, pendant un petit temps, jusqu’ à ce que la crise s’en aille.

 

Mais l’attaque de panique, même si elle finit toujours par céder, ce temps paraît interminable.

Elle peut durer quelques minutes comme elle peut durer jusqu’à une heure, voire plus dans les cas vraiment extrêmes !

Après une crise (de panique, d’angoisse), on est complètement épuisé(e).

On a envie de dormir, on peut craquer, se mettre à pleurer*

On se demande : qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi moi ?

Il faut vraiment être patient, parce qu’on ne récupère pas comme ça d’une crise de panique.

Moi je dis que ça fait comme un punching-ball si on nous avait tapé dessus pendant une demi heure, on st cassé !

On a bien cru que notre dernière heure était arrivée.

Au fil du temps, à force d’avoir des attaques de panique, on va redouter de faire une nouvelle crise. Au moindre petit signe physique, on va se souvenir de cette première crise.

Soyez rassuré ! Même si on a peur de mourir, lorsque l’on ressent une crise d’angoisse, une attaque de panique, ce n’est pas grave !

Oui je sais, ça vous surprend, mais votre cœur ne va pas lâcher, vous n’allez pas mourir, même si vous en avez l’impression. Cela se passe dans votre tête : vous vous affolez pour rien !

Certaines personnes vont se retrouver aux urgences. Ma nièce, qui fait, ce que mon frère appelle, des crises de spasmophilie, était dans un tel état qu’on l’a amené aux urgences. Et sur place, on lui a dit : « c’est psychologique ! »

Après avoir été consulté votre médecin qui pourra écarter tout risque de maladie sous-jacente, sachez que cela provient d’un phénomène anxieux aigu, qui va mettre en alarme tout le système d’alerte physiologique interne.

Donc maintenant que vous savez ce que c’est une attaque de panique, vous allez apprendre à mieux les maitriser, car oui il est possible d’empêcher que s’installe de manière durable la peur de refaire une crise, ce qui va vous conduire à avoir un comportement d’évitement.

Et là on entre alors dans la spirale : l’attaque de panique devient alors maladie de l’anxiété, ce que l’on appelle « le trouble panique ».

 

 

Comment faire face aux crises de panique

Voyons comment faire face aux crises de panique.

Avant de vous dire ce qu’il faut faire, voyons déjà les erreurs à éviter.

Erreur n° 1 : ne vous agitez pas !

Cela ne servirait à rien, même bien au contraire. Cela risquerait d’amplifier les symptômes de l’attaque de panique.

Erreur n° 2 : ne prenez pas de grandes respirations !

En prenant de grandes respirations vous n’allez pas du tout respirer mieux. Il faut plutôt à respirer par le ventre … on en reparlera plus tard (dans une autre vidéo) !

 

Erreur n° 3 : n’appelez-pas à l’aide un proche et ne filez pas systématiquement aux urgences ! (si on vous a déjà dit que vous étiez anxieuse !)

 

Erreur n° 4 : évitez de consommer, de manière fréquente et systématique un anxiolytique dès la survenue d’une crise de panique

 

Erreur n° 5 : ne prenez pas un verre d’alcool comme « remontant » !

 

 

Place maintenant aux bonnes pratiques à instaurer dans votre vie de tous les jours, et qui vont vous servir à prévenir l’apparition de nouvelles crises d’angoisse.

 

Conseil n° 1 : adoptez une respiration ventrale

Il s’agit de respirer en gonflant le ventre, pour faire fonctionner le diaphragme et non par le poumons (ce qui donne de l’hyperventilation et augmente l’anxiété).

 

Conseil n° 2 : déconnectez-vous de vos pensées négatives

Je sais que ce n’est pas facile, mais avec le temps et la pratique, vous allez y parvenir de plus en plus vite et facilement. Je vous conseille de méditer un peu tous les jours, même sur des temps courts. L’important est de fixer la pratique dans votre quotidien, plutôt que de laisser venir à vous les pensées noires et obsédantes.

 

Conseil n° 3 : prenez la bonne habitude de vous entraîner quotidiennement

C’est la seule solution pérenne pour éviter la survenue de nouvelles crises : mettre en place la pratique régulière de « techniques antistress ».

 

Comprenez bien que si vous restez dans votre schéma d’anticipation négative et anxieuse, vous fixez alors de telles idées et votre comportement d’évitement, ce qui a toute les chances d’augmenter le risque de faire venir une nouvelle crise de panique, mais aussi de les rendre plus intense !

Autrement dit, vous allez les « auto-entretenir » : tout ce que vous ne voulez, justement, pas faire !

Et à force de refuser les invitations de sorties ici ou là, vous pourriez finir par vuos plonger dans la dépression et la phobie sociale .. ce que j’ai connu durant 5 longues années !

Alors, écoutez-moi bien :

Comprenez-bien toute l’importance de faire l’effort de mettre en place la pratique régulière de techniques antistress, de relaxation, des « techniques anti panique » !

 

 

Vidéo

 

 

D’autres vidéos suivront prochainement, pour vous montrer les différentes techniques qu’il est possible d’installer dans votre vie pour votre mieux-être !

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Le stress chronique et les sautes d’humeur

Le stress chronique et les émotions ressenties

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress a été découvert par le physiologiste Hans SEYLE.

Il lui a donné, à l’origine, le nom de « syndrome général d’adaptation », en tant que réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et agressions subies chaque jour dans le cadre de la vie quotidienne.

Cette adaptation concerne nos systèmes physiologiques de régulation et de défense, mais aussi des réactions psychologiques et comportementales.

Le mot stress est une manière de décrire toute situation que nous considérons comme dangereuse pour notre équilibre personnel. Mais c’est aussi les dommages directs que nous provoquons sur notre organisme si nos capacités d’adaptation sont dépassées, ce qu’on appelle la phase d’épuisement lorsque notre organisme est dans l’incapacité de se défendre.

Le stress vient du latin stringere qui signifie « presser ». En langue anglaise, le stress est assimilé au mot distress, qui signifie détresse mais aussi étroitesse.

C’est ainsi que le terme stress désigne maintenant à la fois l’agent responsable du problème, la réaction à cet agent et l’état dans lequel se trouve celui qui réagit.

On retrouve donc sous le mot stress :

– la cause du stress

– l’adaptation de l’organisme à cette agression

– ses répercussions sur la santé

Devoir vivre avec une maladie chronique, c’est-à-dire une maladie de longue durée qui peut être évolutive, impose de s’adapter à un stress chronique. 

 

Qu’est-ce que le stress chronique

A la différence du stress aigu qui est un phénomène de défense de l’organisme qui est utile lorsqu’il s’agit de faire face à une agression, le stress chronique épuise l’organisme.

Selon les travaux de Hans Selye, qui datent de 1975, il existe 3 phases dans la réaction au stress : la phase d’alarme, la phase de résistance et la phase d’épuisement.

  • La phase d’alarme

Première phase du processus de stress face à l’agression. Les premières manifestations du stress apparaissent : respiration courte et accélérée, augmentation des battements cardiaques, et de la tension artérielle, boule à la gorge ou à l’estomac, anxiété, angoisse, etc.

Ces réactions sont provoquées par la libération de certaines hormones, telles que l’adrénaline qui a pour fonction de préparer le corps à une action rapide.

  • La phase de résistance

Lorsque le stress se prolonge, la réaction d’adaptation du corps provoque la mise en place d’un processus de résistance face à la situation d’agression. Cette étape va permettre de préserver l’organisme de l’épuisement en compensant les dépenses énergétiques occasionnées pour faire face au stress.

D’autres hormones, telles que les glucorticoides, sont sécrétées au cours de cette étape, afin de permettre une augmentation du taux de la glycémie nécessaire à l’organisme, au cœur, aux muscles et au cerveau.

  • La phase d’épuisement

Lorsque la situation de stress se prolonge, l’organisme qui est sollicité en permanence étant débordé et ne pouvant plus faire face à toutes ces agressions ne réussit plus à mobiliser ses ressources et s’épuise. Il « craque », car les réserves psychiques et biologiques sont épuisées.

S’il n’est pas possible de se soustraire à l’agent stresseur, l’organisme se retrouvant totalement dépassé et incapable de faire face, il lui devient alors difficile d’assurer la fourniture nécessaire d’énergie à une consommation augmentée pour continuer à se défendre. Il se retrouve alors en situation de vulnérabilité.

Quand le stress est devenu chronique, on peut dire que la personne est entrée dans la phase d’épuisement

La relation stress-maladie n’est pas encore bien établie. Mais lorsque l’on connaît les symptômes du stress on comprend toute l’importance de mettre en place dans sa vie un programme anti stress.

Exemples de symptômes du stress :

  • troubles du sommeil
  • fatigue
  • anxiété
  • baisse de libido
  • perte d’appétit ou au contraire existence de fringales
  • maux de tête
  • douleurs digestives

 

Un stress peut-il être un fait déclencheur de la sclérose en plaques ?

Qui ne s’est jamais posé la question ?

C’est une question à laquelle il est très difficile de répondre, pour au moins deux raisons :

Il n’existe pas un seul stress

Quand on parle du « stress » on pense au stress du quotidien, mais aussi au stress qui est lié à un choc psychologique, tel un décès ou un divorce.

Evaluer l’intensité du stress ainsi que ses répercussions sur la personne n’est pas simple, toutes les personnes ne réagissant pas de la même façon à un même stress.

L’influence du stress sur le développement de maladies comme la SEP est un sujet controversé, qui doit être encore approfondi.

Quoiqu’il en soit, je peux vous confier ce que j’ai pu constater à un niveau personnel. La fatigue, qui chez moi représente le premier trouble de la SEP, est apparue quand j’avais une douzaine d’années, assez rapidement après le décès de mon grand père paternel. Peut-on parler d’une coïncidence ?

Des chercheurs de l’université Ben Gourion du Néguev, une région désertique du sud d’Israël, ont établi un lien entre un niveau de stress élevé et les maladies auto-immunes. Ils ont constaté que le stress serait un facteur dominant dans l’apparition de maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques. Une étude réalisée sur des souris a permis de découvrir que les souris ayant subi des niveaux accrus de stress ont été « victimes d’importants dégâts au niveau du mécanisme du système immunitaire qui protège contre l’inflammation », causés par la libération de glucocorticoïdes. En temps normal, les glucocorticoïdes aident l’organisme à faire face aux situations stressantes, mais quand le niveau de stress du sujet devient chronique, leur effet s’inverse et devient néfaste : les glucocorticoïdes finissent par affecter négativement le système immunitaire.

Autre élément intéressant à noter : « les expériences ont montré que les souris femelles étaient plus sensibles à la maladie auto-immune que les souris mâles ».

 

Quelles sont les émotions ressenties dans la sclérose en plaques ?

Les SEP girls & boys passent par toute sorte d’émotions au cours de la maladie. Tout le monde ne réagit pas de la même manière et ne se trouve pas confronté aux mêmes difficultés. Ainsi, chacun peut réagir différemment à l’annonce du diagnostic.

Le deuil peut être vécu immédiatement après le diagnostic, puis à nouveau chaque fois qu’un symptôme apparaît ou bien que la maladie empêche de faire des choses auxquelles la personne tient. Il est une étape importante du processus d’adaptation à une maladie chronique. A mesure que la souffrance psychologique diminue, la personne parvient graduellement à composer de manière positive avec la situation.

L’anxiété peut être suscitée dans différentes situations : ne pas arriver à temps aux WC, ne pas pouvoir conserver son emploi, ne plus être capable de répondre favorablement aux invitations de sorties, redouter la survenue d’une prochaine poussée, etc.

La colère peut apparaître suite aux changements imposés par la maladie. Elle est une réponse courante et normale aux pertes et aux changements considérés comme injustes. La personne doit pouvoir trouver des moyens d’utiliser cette énergie à bon escient, c’est-à-dire de la canaliser vers une résolution efficace du problème qui en est à l’origine.

Chacune de ces réactions représente une réponse naturelle aux bouleversements créés par la sclérose en plaques. Dans certains cas, elles peuvent devenir difficiles à gérer et conduire à la dépression.

Plus de la moitié des personnes atteintes de sclérose en plaques subiront un épisode dépressif majeur au cours de la maladie. Elle est à la fois un symptôme de la maladie et une réaction à celle-ci. Il faut la considérer non pas comme un signe de faiblesse mais comme une maladie qui peut et doit être traitée pour ne pas la laisser diminuer la qualité de vie et les capacités de la personne touchée. Dans l’ensemble, la dépression demeure sous-diagnostiquée et trop peu souvent traitée chez les personnes atteintes de la SEP.

Le fait de pouvoir se confier à des personnes compréhensives peut les aider à atténuer leurs émotions et à les canaliser.

 

Que sont les sautes d’humeur dans la sclérose en plaques ?

Les personnes atteintes de sclérose en plaques peuvent être facilement émotives, irritables et imprévisibles sur le plan émotionnel.

De telles sautes d’humeur peuvent faire partie de la maladie, il est bon de le savoir.

Que sont les rires et pleurs incontrôlables qui peuvent apparaître ?

Les épisodes de rires et de pleurs spasmodiques représentent un syndrome pseudobulbaire pouvant être causé par la sclérose en plaques.

Il n’existe pas de lien entre ces rires ou pleurs et l’état émotionnel de la personne, et il est impossible de prévoir leur apparition ou leur durée.

Personnellement, je n’ai jamais eu des rires ou des pleurs spasmodiques mais je sais comment cela peut surprendre l’entourage pour avoir vu ma mère en avoir ! Elle n’avait pas la SEP mais la forme bulbaire de la maladie de Charcot. Elle pouvait fondre en larmes rien qu’en apprenant l’existence d’un fait divers à la télévision ou bien demander à interrompre ma lecture d’une lettre qui lui était adressée en m’expliquant qu’il ne lui fallait surtout pas d’émotions fortes !

 

Comment gérer le stress chronique et l’anxiété ?

Voici mes conseils pour lutter contre le stress.

Pratiquez de manière régulière une séance de sophrologie ou de relaxation, de la méditation, de la réflexologie.

Cela peut être aussi l’utilisation de l’acupression ou de l’acupuncture.

Vous pouvez également vouloir vous détendre en écoutant simplement de la musique, en vous offrant un bon massage relaxant.

Il est important de s’autoriser à se réserver un moment pour soi !

 

Je vous présente l’EFT (technique de libération émotionnelle)