Pause musicale : time after time

 

 

 

Aimer c’est vivre et vivre c’est aimer …

 

Sentir son cœur battre à nouveau pour quelqu’un c’est se sentir en phase avec la vie en soi …

 

Peu importe que cet amour puisse être vécu à deux, s’il nous porte et nous fait du bien

 

Le vrai amour ne peut se vivre de manière égoïste … parfois il faut savoir attendre l’autre et se satisfaire simplement de son sourire, de ses rires et des longues discussions partagées ensemble.

Le bonheur peut être partout .. l’amour aussi !

Il faut simplement laisser les émotions se vivre et accueillir ce qui nous fait vibrer …

Merci à toi (qui m’a inspiré cet article) d’exister.

Bonne nuit et à demain !

Mon livre « Choco’land » sur l’élevage de chats persans chocolat et lilac : chapitre 1 offert !

 

Mon livre « Choco’land » sur l’élevage de chats persans chocolat et lilac : chapitre 1 offert !

A l’occasion d’une interview (sur la question des dangers de l’alimentation industrielle pour chats et chiens) dont je vais faire l’objet demain (lundi 8 avril 2019), j’ai décidé d’offrir en téléchargement, le chapitre 1er !

Vous pouvez le télécharger en entrant votre email après avoir cliqué sur l’image ci-dessous

 

 

 

 

 

Ma vie d’avant, en un article !

Cet article fait suite à celui-ci : mon adolescence et vie de jeune adulte

 

Passion chat persan

Ma passion pour le chat persan et l’élevage de chats persans que j’ai exercé durant 12 ans avec ma mère, de 1996 à 2008, m’ont aidé à sortir de la phobie sociale et de la dépression.

Il y a eu de très bons moments, notamment le fait de s’occuper de chatons, mais j’ai connu aussi des périodes douloureuses. Je pense en disant cela à la période où mes chatons mourraient les uns après les autres sans que l’on sache pourquoi.

Les instants sympas c’était quand les chats jouaient ensemble sur les arbres à chats ! Ou bien à tenter de récupérer le point lumineux rouge qui apparaissait à ma demande 🙂

L’élevage Choco’land (LOOF et CFA) s’est éteint en 2005, avec la survenue d’une mycotoxicose (intoxication causée par la présence de mycotoxines dans leurs croquettes premium).

Deux ans plus tard, j’apprenais être atteinte de sclérose en plaques.

 

Coup de massue …

j’étais alors en première année doctorale à la fac de droit de Montpellier. En décembre 2011 j’ai soutenu ma thèse et depuis je m’investis sur Internet et notamment via des Blogs

 

En février 2016, ma mère est décédée de la SLA (une autre sclérose !) ou maladie de Charcot.

 

En janvier 2018, mon père est entré en maison de retraite .. me laissant seule dans la grande maison familiale.

 

Il est question que je déménagement prochainement et que la maison soit revendue.

 

Je souhaite m’installer dans un appartement facile d’accès, donc au rez de chaussée et proche du TRAM et du centre ville, mais sans pour autant me retrouver au centre de la ville.

 

Pour le moment j’habite toujours dans la grande maison et j’ai la charge de la curatelle renforcée de mon papa, âgé de 85 ans et handicapé, depuis un grave accident de delta plane.

D’ici ce soir je vous montre l’article rédigé par ma mère et moi en 1995, qui racontait les débuts de la « reprise » de mon père après son long séjour en rééducation au Grau du Roi (34).

Personne ne nous avait parlé des crises d’épilepsie qui nous attendaient (!) ni des difficultés auxquelles nous devions faire face.

A l’époque, j’avais 25 ns et j’avais sombré dans la dépression et dans la phobie sociale sans en comprendre réellement les raisons. Ce n’est que bien plus tard qu’on a su pour la sclérose en plaques (maladie auto immune du système nerveux central).

Dès 2007, même si on m’a diagnostiqué la forme rémittente j’étais déjà en transition vers la forme secondairement progressive, avec une maladie non reconnue depuis l’enfance (apparition de la fatigue chronique dès 1982.

La poussée de troubles cognitifs de 1994 qui a été traitée comme un début de dépression n’a pas permis d’établir le bon diagnostic et par conséquent d’être soignée …

Maintenant, nous sommes en 2019, j’ai la curatelle renforcée de mon père à charge depuis 2016.

Le 13 février prochain, cela va faire 3 ans que ma mère est morte de la sclérose latérale amyotrophique ou dite aussi la SLA.

 

Changement de vie

Déménager va être un important changement de vie pour moi …

Je vous en reparlerais prochainement sur ce blog !

 

Chrystèle

——   version cheveux longs !  ——

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma vie d’avant, illustrée – Étape 3 : mon adolescence et ma vie de jeune adulte

Cet article fait suite à l’étape 1 : mes grands parents et parents

et l’étape 2 : mon enfance

Sur cette photo je dois avoir 16 ans environ. Il y a un chaton sacré de Birmanie et Fanny (springer spaniel)

 

Maintenant j’ai 20 ans environ. Je mesure 1m65 et pèse autour de 59 kilos !

 

une soirée entre copines, au temps où je fumais !

A 22 ans, je rencontre Ludovic avec qui je me fiance. Hélas la maladie commence à faire des siennes mais à bas bruit : névrites optiques non reconnues en tant que telles puis en 1994, une poussée de troubles cognitifs que les médecins reconnaissent en tant que simple anxiété et stress liées aux études que je prépare à la fac de droit.

Je demande à mes parents de partir vivre seule en appartement

6 mois plus tard, je reviens à la maison avec 10 kilos de moins, j’ai quitté ludo et les études de droit et je suis en pleine dépression et phobie sociale.

—- pas de photos durant cette période —–

Après 5 ans recluse chez moi, puis le suivi d’un atelier de psychodrame, je décide de reprendre mes études, tout d’abord en régime spécial par correspondance.

En 2001, je réussis ma maitrise de droit, après un arrêt de 5 ans !

Entre temps, j’exerce un élevage de chats persans, avec ma mère qui me suit dans ma passion (qui va durer 12 ans).

Un de mes chatons persans Choco’land (une calico aux yeux vairons)

Vidéo avant – après ma période de phobie sociale

 

A 38 ans, on me diagnostique enfin la sclérose en plaques. Je peux maintenant arrêter de chercher ce dont je souffre .. je sors de cette longue errance médicale.

 

 

une aquarelle que j’ai peinte en 1997 à l’âge de 28 ans

je regarde vers l’avenir …

Mon père sur un bateau !

A suivre !

Ma vie d’avant, illustrée – Étape 2 : mon enfance

Cet article fait suite à l’étape 1 : mes grands parents et parents

 

Je suis née le 20 janvier 1969, à Versailles (en clinique). Mes parents habitaient à Nogent sur Marne.

Ici, nous sommes à Paris : je suis sur les genoux de ma grand mère paternelle et mon frère aîné est avec mon grand père

Voici un des rares moments où mon père s’occupait de nous … car il était très pris par son travail et la préparation de sa thèse

Nous sommes prêts à embarquer mon frère et moi !

La maison de campagne où nous passions toutes nos vacances lorsque nous habitions en région parisienne. Nous sommes à Ormes, près d’Evreux.

 

J’ai de bons souvenirs de cette période !

On pouvait y voir des moutons, des vaches, des poules .. j’aimais bien me cacher dans les champs de blé, ce qui faisait crier ma mère qui avait peur de m’y perdre !

Sur cette photo je pousse la poussette où est allongé mon petit frère Patrice !

Lui et moi avons 4 ans et demi de différence d’âge (1 an et demi avec mon grand frère Jean-François).

 

Un des grands moments dans la vie d’un enfant ; l’école !

« Chrystèle a de grandes qualités de cœur. Sa nature réservée bloque un peu sa participation au groupe.« 

Mes parents avaient choisis une école religieuse. C’était Sœur Élisabeth qui s’occupait de la classe. Elle était tout à la fois gentille et exigeante. Je me souviens du jour où, sous prétexte que je n’avais pas été la 1ère de la classe mais « que » la seconde, elle avait demandé à tout le monde de ne pas m’applaudir car selon elle je pouvais être la 1ère ! J’avais bien failli pleurer tellement je m’étais sentie mal de ne pas mériter les félicitations. Ce n’est que bien plus tard que j’ai compris que pour elle c’était un compliment (je pouvais mieux faire encore !), mais sur le moment, elle m’avait comme anéantie.

Sur cette photo prise à Ormes je tire un peu la tronche je trouve 🙂

J’adorais jouer à la balancelle avec mon frère !

 

Maintenant je suis sur la balançoire avec mon frère Patrice !

Je dois avoir environ 5 ans sur la photo

Quelques années plus tard

Photo prise lors d’un repas de famille. J’adorais avoir la fève 🙂

On danse ! (remarquez bien les chaussures !!)

Vers l’âge de 12 ans.

La période pré-adolescence est pour bientôt … je deviens de plus en plus timide quand je suis à l’extérieur (surtout avec les garçons de mon âge que je n’ose jamais aborder 🙂

A 17 ans je me trouve « nunuche » …

Mon grand frère et moi dans une voiture américaine dont son ami était addict !

Sa voiture garé à côté (il ne l’a pas gardé longtemps !)

Je vous avoue que moi j’étais amoureuse de lui en secret … mais au final, même s’il avait été très sympa avec moi (jusqu’à m’offrir un bouquet de fleurs après que je l’ai invitée à danser !) il n’a jamais été réellement intéressée par moi. Ce n’est que bien plus tard que j’ai compris pourquoi … par respect de sa vie privée je ne dirais rien de plus.

Il est devenu le parrain de ma nièce Lana mais je crois que mon frère et lui ne se voient plus trop.

Quant à moi que lors de grandes occasions (le jour des funérailles de ma mère par exemple !)

Mon frère avec une amie – moi et la personne dont je viens de vous parler – on devait avoir 14 ou 15 ans environ

A suivre

 

 

 

Ma vie d’avant, illustrée – Étape 1 : mes grands parents et parents

Ma vie d’avant …

Avant quoi allez-vous me répondre ! ?

Avant … quand ma mère était encore en vie.

L’anniversaire de mes 50 ans (ma mère aurait eu 80 ans le 11 février prochain !) est l’occasion pour moi de dresser un bilan de ce demi siècle !

 

Étape 1 : mes grands parents et parents

Voici quelques photos de mes grands parents &  parents.

 

Du côté de mon père

Mes grands parents paternels. Mon père se situe à gauche, aux côtés de sa sœur et en bas on voit son autre frère. L’aîné ne figure pas su la photo qui a été tronquée.

Mon père est né à Beyrouth, au Liban et il a vécu en Algérie. Mon grand père était magistrat dans l’armée.

Mon père, Jean Bourély, vers 28 ans

Du côté de ma mère

Voici mes grands parents maternels. Ma grand mère était professeur de mathématiques et mon grand père Paul Froment était médecin diabétologue et chirurgien au CHU.

 

Il s’est éteint en 1944, ma mère venait d’avoir 5 ans !

9 ans plus tard, c’est sa mère qui « partait » des suites d’un cancer du pancréas.

 

Ma mère enfant

Ma mère avait une grande soeur « Michèle ».

Ma tante vit encore. Elle a déclaré la maladie de Parkinson 6 mois après le décès de ma mère, atteinte de la maladie de Charcot (SLA).

 

Mariage de mes parents

 

 

étape 2 : mon enfance

 

 

 

Comment réagir quand la maladie s’aggrave ?


L’échelle EDSS (Expanded Disability Status Scale)


L’échelle EDSS, bien que critiquée, reste toujours le principal outil de cotation clinique commun à tous les neurologues pour juger l’évolution des patients.

L’examen neurologique est divisé en huit systèmes ou paramètres fonctionnels ; quatre majeurs : fonction pyramidale, fonction cérébelleuse, fonction sensitive et fonction du tronc cérébral   ; quatre mineurs : sphincters, vision, mental et autres.
Un score chiffré de sévérité croissante (0 à 6 ou 7) est donné à chaque paramètre fonctionnel (PF).
Le score global de l’échelle se mesure sur une échelle de 20 niveaux (0 à 10 par demi-points). Jusqu’au niveau 3,5, le score obtenu dans chaque PF (Paramètre fonctionnel) et le nombre de PF atteints déterminent automatiquement le score EDSS.
De 4 à 7, la définition de chaque niveau est aussi donnée par l’incapacité de marche (capacité de marche sans arrêt, nécessité d’une aide).
0.0 Examen neurologique normal
(tous les PF à 0 ; le niveau du PF mental peut être coté à 1).

1.0 Pas de handicap, signes minimes d’un des PF
(c’est-à-dire niveau 1 sauf PF mental).

1.5 Pas de handicap, signes minimes dans plus d’un des PF
(plus d’un niveau 1 à l’exclusion du PF mental).

2.0 Handicap minime d’un des PF
(un niveau 2, les autres niveau 0 ou 1).

2.5 Handicap minime dans deux PF
(deux niveaux 2, les autres niveau 0 ou 1).

3.0 Handicap modéré d’un PF sans problème de déambulation
(un PF à 3, les autres à 0 ou 1 ; ou 3 ou 4 PF à 2, les autres à 0 ou 1)

3.5 Handicap modéré dans un PF sans problème de déambulation
(1 PF à 3 et 1 ou 2 PF à 2 ; ou 2 PF à 3 ; ou 5 PF à 2)

4.0 Indépendant, debout 12 heures par jour en dépit d’un handicap relativement sévère consistant en un PF à 4 (les autres à 0 ou 1), ou l’association de niveaux inférieurs dépassant les limites des degrés précédents. Capable de marcher 500 mètres sans aide et sans repos

4.5 Déambulation sans aide, debout la plupart du temps durant la journée, capable de travailler une journée entière, peut cependant avoir une limitation dans une activité complète ou réclamer une assistance minimale; handicap relativement sévère, habituellement caractérisé par un PF à 4 (les autres à 0 ou 1) ou l’association de niveaux inférieurs dépassant les limites des grades précédents. Capable de marcher 300 mètres sans aide et sans repos

5.0 Déambulation sans aide ou repos sur une distance d’environ 200 mètres ; handicap suffisamment sévère pour altérer les activités de tous les jours. (Habituellement, un PF est à 5, les autres à 0 ou 1 ; ou association de niveaux plus faibles dépassant ceux du grade 4.0)

5.5 Déambulation sans aide ou repos sur une distance d’environ 100 mètres; handicap suffisant pour exclure toute activité complète au cours de la journée

6.0 Aide unilatérale (canne, canne anglaise, béquille), constante ou intermittente, nécessaire pour parcourir environ 100 mètres avec ou sans repos intermédiaire

6.5 Aide permanente et bilatérale (cannes, cannes anglaises, béquilles) nécessaire pour marcher 20 m sans s’arrêter

7.0 Ne peut marcher plus de 5 m avec aide ; essentiellement confiné au fauteuil roulant; fait avancer lui-même son fauteuil et effectue le transfert; est au fauteuil roulant au moins 12 h par jour

7.5 Incapable de faire quelques pas; strictement confiné au fauteuil roulant; a parfois besoin d’une aide pour le transfert; peut faire avancer lui-même son fauteuil; ne peut y rester toute la journée; peut avoir besoin d’un fauteuil électrique

8.0 Essentiellement confiné au lit ou au fauteuil, ou promené en fauteuil par une autre personne; peut rester hors du lit la majeure partie de la journée; conserve la plupart des fonctions élémentaires; conserve en général l’usage effectif des bras

8.5 Confiné au lit la majeure partie de la journée, garde un usage partiel des bras; conserve quelques fonctions élémentaires

9.0 Patient grabataire ; peut communiquer et manger

9.5 Patient totalement impotent, ne peut plus manger ou avaler ni communiquer

10.0 Décès lié à la SEP

Source : http://www.mipsep.org/sep_edss.php

Devenir entrepreneur

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs du site https://www.reussir-mon-ecommerce.fr/devenir-entrepreneur

Devenir entrepreneur, une envie de liberté

A l’époque où ma mère était encore en vie, il nous était arrivé de parler ensemble de l’idée de lancer, un jour, une entreprise. Ma mère devait avoir mon âge actuel (la cinquantaine) et moi tout juste 20 ans !

Elle était dans la vie active depuis peu de temps (10 ans) puisqu’elle avait fait le choix de s’occuper de ses 3 enfants jusqu’à ce qu’ils soient en âge de s’occuper d’eux-mêmes !

Mon père ne voulait pas qu’elle travaille. Il faut dire que c’était une toute autre mentalité : l’homme était celui qui amenait l’argent à la maison et la femme devait s’occuper de la maison et des enfants (et de son mari aussi bien sûr !).

Je pense que dans ma tête, c’était une manière de dire à ma mère qu’on pouvait travailler autrement qu’en étant aux ordres d’un patron. Elle était alors salariée dans un Syndic de copropriétés et limite exploitée. Elle ne sentait pas trop de réagir, déjà bien contente d’avoir eu la chance d’obtenir ce premier emploi à son âge !

Dans de telles conditions, imaginer pouvoir devenir entrepreneur, un jour, était en quelque sorte rêver à se libérer du joug de l’homme (que ce soit son mari ou un « patron ») !

Quand, en août 1990, mon père a eu son grave accident de deltaplane, ma mère avait trouvé un meilleur contrat de travail et bien payé (pour une fois !), mais il fallait qu’elle y renonce car elle devait revenir vivre à Montpellier pour être proche de mon père dont elle avait fait le choix de s’occuper, après le mois de doute sur son avenir (allait-il sortir de ce long comas et dans quel état ?)

Des études juridiques pour un avenir tout tracé : avocate !

Etant moi-même sous l’emprise parentale, je ne m’étais pas rebellée quand ma mère avait décidé pour moi de mon avenir : « Chrystèle, tu vas faire du droit ! ».

Moi qui voulais suivre un BTS audio-visuel, je m’étais donc inscrite en 1èreannée de droit à la Faculté de Montpellier, tout en ayant également ouvert une inscription en 1ère année de psychologie à la Fac de lettres !

Au final, j’avais assez vite abandonné l’idée de faire psycho pour me plier au choix de mes parents, qui finalement pouvait me convenir.

Après5 années dans ce satané DEUG de droit (grâce aux deux demandes de dérogations),je réussissais ma licence du premier coup. Par contre, durant l’année de maîtrise de droit carrières judiciaires (appelée MASTER 1, depuis la réforme), une« poussée » de troubles cognitifs de sclérose en plaques, que les médecins avaient alors pris pour des conséquences d’une forte anxiété, j’avais assez vite réalisé que je ne pourrais pas continuer mes études. Durant 5 longues années, j’ai connu la dépression et la phobie sociale.

Naissance d’une nouvelle Chrystèle

Comme je vous sens impatient de connaître la fin de mon histoire et le lien avec le fait de devenir entrepreneur, je vais vous résumer la suite.

J’ai fini par me sortir petit à petit de la dépression et de la phobie sociale. En2001, j’ai pu reprendre les études : en régime spécial par correspondance(sur Grenoble), puis à Aix en Provence et enfin un MASTER 2 à Montpellier. J’ai mis la cerise sur le gâteau en décembre 2011, en soutenant ma thèse pour obtenir un Doctorat en droit privé.

Pour tout vous dire, dés le mois de novembre, je pensais à l’après thèse ! Je venais de découvrir l’existence des formations au « bloging professionnel »et j’avais hâte de m’inscrire à l’une d’entre elles.

Ayant appris que je souffrais de sclérose en plaques, une maladie auto immune du système nerveux central, je n’envisageais même plus de devenir un jour avocate !

Mon souhait était de pouvoir devenir « blogueuse professionnelle », un de ces nouveaux métiers du web, qui allait me permettre de pouvoir travailler dechez moi et de ne pas avoir de « boss » qui me surveille !

Des débuts chaotiques

En 2012, j’étais inscrite à la formation Blogueur Pro d’Olivier R.

J’y ai appris tout le fonctionnement de WordPress et j’ai pu lancer des blogs dont « la-sep.com »(sur la maladie dont je souffre, qui est devenu depuis « adieulasep.fr »)et « mon-blog-juridique.com » (sur mon expertise juridique). Mais de2014 à 2017, ayant gagné à peine 1 000 euros, je décidais de cesser mon activité d’auto entreprise.

Coaching avec Ling-en Hsia : il faut que tu penses en tant qu’entrepreneur !

Un jour, Ling-en Hsia m’a dit : Chrystèle, arrête de penser en tant queblogueur ! Tu dois avoir le comportement d’un entrepreneur, si tu veuxréussir sur Internet !

De mon expérience et de mes erreurs, je peux vous partager les 3 conseils suivants.

Mon conseil n° 1 : « Adoptez le bon « mindset » de l’entrepreneur »

Autrement dit, il est important d’adopter le « bon état d’esprit », si vous souhaitez pouvoir réussir en ligne !

J’entends par là qu’il est important d’adopter une stratégie dès le départ, afin de ne pas risquer de vous disperser dans divers projets. Il vous faut identifier vos objectifs, notamment en termes de gains désirés.

Par exemple, si vous vous dites : « je veux parvenir à gagner 3000 euros par mois d’ici 1 an », il va vous falloir bien réfléchir aux différentes manières d’y parvenir.

Il est également indispensable d’être au clair avec le fait de gagner de l’argent.Pour ma part, j’ai pris conscience d’un blocage psychologique que j’avais avec l’argent, du fait que mon père me disait (en cherchant à me rassurer) : « tant que je suis en vie ce n’est pas grave si tu ne gagnes pas ta vie ». Cela ne m’aidait pas à réussir par moi-même puisque rien ne m’y obligeait vraiment(pas d’enfants à nourrir et mes parents qui étaient plutôt contents que je reste auprès d’eux).

Soyez bien conscient que vous apportez de la valeur à vos prospects via vos produits de qualité. Il est donc normal d’être rémunéré pour cela.

Mon conseil n° 2 : « Restez focus sur le problème douloureux et urgent de vos prospects »

Il est important, si vous souhaitez pouvoir vendre votre produit, que ce dernier réponde à un besoin « douloureux » et urgent de vos prospects.

Ne commettez pas l’erreur du débutant qui crée le produit qu’il pense être celui que souhaite sa communauté. Mieux vaut proposer un sondage à son audience,avant de se lancer dans la conception du produit.

Mon conseil n° 1 : « Soyez persévérant ! »

Vous avez le droit de vous décourager mais pas d’abandonner, car la réussite peut arriver tardivement, après avoir connu de multiples échecs.

Personnellement,j’ai cessé l’activité en 2017, étant alors occupée à d’autres choses (l’après fin de vie de ma mère et la charge de la curatelle renforcée de mon père âgé et handicapé), mais j’ai bien l’intention de m’y remettre un jour et cette fois-ci ce sera pour réussir !

Mon objectif est de pouvoir gagner au moins 2000 euros par mois et de laisser ainsi à d’autres personnes les 800 euros et quelques, qui me sont versés, chaque mois,au titre de l’AAH (allocation adulte handicapé.

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Qu’est-ce qu’une attaque de panique et comment y faire face ?

 

Qu’est-ce qu’une attaque de panique ?

La 1ère attaque de panique, on s’en souvient toute sa vie !

Pareil qu’un coup de tonnerre dans un ciel serein, l’attaque de panique peut survenir à n’importe quel moment, alors qu’on s’y attend le moins.

Elle surprend, lorsque l’on est à l’extérieur (dans la rue, dans les magasins, au restaurant, au cinéma), ou bien chez soi, tranquillement assis, en train de lire, ou au cours d’un dîner, d’une soirée entre amis.

Le cœur se met à battre, on a l’impression d’étouffer, on ressent des tremblements, la tête qui tourne.

On se dit : qu’est-ce qui m’arrive ? Je vais mourir ? Non !

La crise peut arriver à un tel paroxysme, atteindre une telle intensité, qu’elle nous paralyse. On ne peut rien faire, on doit arrêter ce que l’on faisait. On est figé, dans un état de détresse intense. Dans ce cas là, soit on cherche à fuir, pour se mettre en sécurité, par exemple, si on est en voiture on va chercher à s’arrêter. Si on est dans un magasin, au cinéma, au restaurant, on va chercher les toilettes et à se calmer.

On va rester assis, sans bouger, pendant un petit temps, jusqu’ à ce que la crise s’en aille.

 

Mais l’attaque de panique, même si elle finit toujours par céder, ce temps paraît interminable.

Elle peut durer quelques minutes comme elle peut durer jusqu’à une heure, voire plus dans les cas vraiment extrêmes !

Après une crise (de panique, d’angoisse), on est complètement épuisé(e).

On a envie de dormir, on peut craquer, se mettre à pleurer*

On se demande : qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi moi ?

Il faut vraiment être patient, parce qu’on ne récupère pas comme ça d’une crise de panique.

Moi je dis que ça fait comme un punching-ball si on nous avait tapé dessus pendant une demi heure, on st cassé !

On a bien cru que notre dernière heure était arrivée.

Au fil du temps, à force d’avoir des attaques de panique, on va redouter de faire une nouvelle crise. Au moindre petit signe physique, on va se souvenir de cette première crise.

Soyez rassuré ! Même si on a peur de mourir, lorsque l’on ressent une crise d’angoisse, une attaque de panique, ce n’est pas grave !

Oui je sais, ça vous surprend, mais votre cœur ne va pas lâcher, vous n’allez pas mourir, même si vous en avez l’impression. Cela se passe dans votre tête : vous vous affolez pour rien !

Certaines personnes vont se retrouver aux urgences. Ma nièce, qui fait, ce que mon frère appelle, des crises de spasmophilie, était dans un tel état qu’on l’a amené aux urgences. Et sur place, on lui a dit : « c’est psychologique ! »

Après avoir été consulté votre médecin qui pourra écarter tout risque de maladie sous-jacente, sachez que cela provient d’un phénomène anxieux aigu, qui va mettre en alarme tout le système d’alerte physiologique interne.

Donc maintenant que vous savez ce que c’est une attaque de panique, vous allez apprendre à mieux les maitriser, car oui il est possible d’empêcher que s’installe de manière durable la peur de refaire une crise, ce qui va vous conduire à avoir un comportement d’évitement.

Et là on entre alors dans la spirale : l’attaque de panique devient alors maladie de l’anxiété, ce que l’on appelle « le trouble panique ».

 

 

Comment faire face aux crises de panique

Voyons comment faire face aux crises de panique.

Avant de vous dire ce qu’il faut faire, voyons déjà les erreurs à éviter.

Erreur n° 1 : ne vous agitez pas !

Cela ne servirait à rien, même bien au contraire. Cela risquerait d’amplifier les symptômes de l’attaque de panique.

Erreur n° 2 : ne prenez pas de grandes respirations !

En prenant de grandes respirations vous n’allez pas du tout respirer mieux. Il faut plutôt à respirer par le ventre … on en reparlera plus tard (dans une autre vidéo) !

 

Erreur n° 3 : n’appelez-pas à l’aide un proche et ne filez pas systématiquement aux urgences ! (si on vous a déjà dit que vous étiez anxieuse !)

 

Erreur n° 4 : évitez de consommer, de manière fréquente et systématique un anxiolytique dès la survenue d’une crise de panique

 

Erreur n° 5 : ne prenez pas un verre d’alcool comme « remontant » !

 

 

Place maintenant aux bonnes pratiques à instaurer dans votre vie de tous les jours, et qui vont vous servir à prévenir l’apparition de nouvelles crises d’angoisse.

 

Conseil n° 1 : adoptez une respiration ventrale

Il s’agit de respirer en gonflant le ventre, pour faire fonctionner le diaphragme et non par le poumons (ce qui donne de l’hyperventilation et augmente l’anxiété).

 

Conseil n° 2 : déconnectez-vous de vos pensées négatives

Je sais que ce n’est pas facile, mais avec le temps et la pratique, vous allez y parvenir de plus en plus vite et facilement. Je vous conseille de méditer un peu tous les jours, même sur des temps courts. L’important est de fixer la pratique dans votre quotidien, plutôt que de laisser venir à vous les pensées noires et obsédantes.

 

Conseil n° 3 : prenez la bonne habitude de vous entraîner quotidiennement

C’est la seule solution pérenne pour éviter la survenue de nouvelles crises : mettre en place la pratique régulière de « techniques antistress ».

 

Comprenez bien que si vous restez dans votre schéma d’anticipation négative et anxieuse, vous fixez alors de telles idées et votre comportement d’évitement, ce qui a toute les chances d’augmenter le risque de faire venir une nouvelle crise de panique, mais aussi de les rendre plus intense !

Autrement dit, vous allez les « auto-entretenir » : tout ce que vous ne voulez, justement, pas faire !

Et à force de refuser les invitations de sorties ici ou là, vous pourriez finir par vuos plonger dans la dépression et la phobie sociale .. ce que j’ai connu durant 5 longues années !

Alors, écoutez-moi bien :

Comprenez-bien toute l’importance de faire l’effort de mettre en place la pratique régulière de techniques antistress, de relaxation, des « techniques anti panique » !

 

 

Vidéo

 

 

D’autres vidéos suivront prochainement, pour vous montrer les différentes techniques qu’il est possible d’installer dans votre vie pour votre mieux-être !

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Le stress chronique et les sautes d’humeur

Le stress chronique et les émotions ressenties

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress a été découvert par le physiologiste Hans SEYLE.

Il lui a donné, à l’origine, le nom de « syndrome général d’adaptation », en tant que réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et agressions subies chaque jour dans le cadre de la vie quotidienne.

Cette adaptation concerne nos systèmes physiologiques de régulation et de défense, mais aussi des réactions psychologiques et comportementales.

Le mot stress est une manière de décrire toute situation que nous considérons comme dangereuse pour notre équilibre personnel. Mais c’est aussi les dommages directs que nous provoquons sur notre organisme si nos capacités d’adaptation sont dépassées, ce qu’on appelle la phase d’épuisement lorsque notre organisme est dans l’incapacité de se défendre.

Le stress vient du latin stringere qui signifie « presser ». En langue anglaise, le stress est assimilé au mot distress, qui signifie détresse mais aussi étroitesse.

C’est ainsi que le terme stress désigne maintenant à la fois l’agent responsable du problème, la réaction à cet agent et l’état dans lequel se trouve celui qui réagit.

On retrouve donc sous le mot stress :

– la cause du stress

– l’adaptation de l’organisme à cette agression

– ses répercussions sur la santé

Devoir vivre avec une maladie chronique, c’est-à-dire une maladie de longue durée qui peut être évolutive, impose de s’adapter à un stress chronique. 

 

Qu’est-ce que le stress chronique

A la différence du stress aigu qui est un phénomène de défense de l’organisme qui est utile lorsqu’il s’agit de faire face à une agression, le stress chronique épuise l’organisme.

Selon les travaux de Hans Selye, qui datent de 1975, il existe 3 phases dans la réaction au stress : la phase d’alarme, la phase de résistance et la phase d’épuisement.

  • La phase d’alarme

Première phase du processus de stress face à l’agression. Les premières manifestations du stress apparaissent : respiration courte et accélérée, augmentation des battements cardiaques, et de la tension artérielle, boule à la gorge ou à l’estomac, anxiété, angoisse, etc.

Ces réactions sont provoquées par la libération de certaines hormones, telles que l’adrénaline qui a pour fonction de préparer le corps à une action rapide.

  • La phase de résistance

Lorsque le stress se prolonge, la réaction d’adaptation du corps provoque la mise en place d’un processus de résistance face à la situation d’agression. Cette étape va permettre de préserver l’organisme de l’épuisement en compensant les dépenses énergétiques occasionnées pour faire face au stress.

D’autres hormones, telles que les glucorticoides, sont sécrétées au cours de cette étape, afin de permettre une augmentation du taux de la glycémie nécessaire à l’organisme, au cœur, aux muscles et au cerveau.

  • La phase d’épuisement

Lorsque la situation de stress se prolonge, l’organisme qui est sollicité en permanence étant débordé et ne pouvant plus faire face à toutes ces agressions ne réussit plus à mobiliser ses ressources et s’épuise. Il « craque », car les réserves psychiques et biologiques sont épuisées.

S’il n’est pas possible de se soustraire à l’agent stresseur, l’organisme se retrouvant totalement dépassé et incapable de faire face, il lui devient alors difficile d’assurer la fourniture nécessaire d’énergie à une consommation augmentée pour continuer à se défendre. Il se retrouve alors en situation de vulnérabilité.

Quand le stress est devenu chronique, on peut dire que la personne est entrée dans la phase d’épuisement

La relation stress-maladie n’est pas encore bien établie. Mais lorsque l’on connaît les symptômes du stress on comprend toute l’importance de mettre en place dans sa vie un programme anti stress.

Exemples de symptômes du stress :

  • troubles du sommeil
  • fatigue
  • anxiété
  • baisse de libido
  • perte d’appétit ou au contraire existence de fringales
  • maux de tête
  • douleurs digestives

 

Un stress peut-il être un fait déclencheur de la sclérose en plaques ?

Qui ne s’est jamais posé la question ?

C’est une question à laquelle il est très difficile de répondre, pour au moins deux raisons :

Il n’existe pas un seul stress

Quand on parle du « stress » on pense au stress du quotidien, mais aussi au stress qui est lié à un choc psychologique, tel un décès ou un divorce.

Evaluer l’intensité du stress ainsi que ses répercussions sur la personne n’est pas simple, toutes les personnes ne réagissant pas de la même façon à un même stress.

L’influence du stress sur le développement de maladies comme la SEP est un sujet controversé, qui doit être encore approfondi.

Quoiqu’il en soit, je peux vous confier ce que j’ai pu constater à un niveau personnel. La fatigue, qui chez moi représente le premier trouble de la SEP, est apparue quand j’avais une douzaine d’années, assez rapidement après le décès de mon grand père paternel. Peut-on parler d’une coïncidence ?

Des chercheurs de l’université Ben Gourion du Néguev, une région désertique du sud d’Israël, ont établi un lien entre un niveau de stress élevé et les maladies auto-immunes. Ils ont constaté que le stress serait un facteur dominant dans l’apparition de maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques. Une étude réalisée sur des souris a permis de découvrir que les souris ayant subi des niveaux accrus de stress ont été « victimes d’importants dégâts au niveau du mécanisme du système immunitaire qui protège contre l’inflammation », causés par la libération de glucocorticoïdes. En temps normal, les glucocorticoïdes aident l’organisme à faire face aux situations stressantes, mais quand le niveau de stress du sujet devient chronique, leur effet s’inverse et devient néfaste : les glucocorticoïdes finissent par affecter négativement le système immunitaire.

Autre élément intéressant à noter : « les expériences ont montré que les souris femelles étaient plus sensibles à la maladie auto-immune que les souris mâles ».

 

Quelles sont les émotions ressenties dans la sclérose en plaques ?

Les SEP girls & boys passent par toute sorte d’émotions au cours de la maladie. Tout le monde ne réagit pas de la même manière et ne se trouve pas confronté aux mêmes difficultés. Ainsi, chacun peut réagir différemment à l’annonce du diagnostic.

Le deuil peut être vécu immédiatement après le diagnostic, puis à nouveau chaque fois qu’un symptôme apparaît ou bien que la maladie empêche de faire des choses auxquelles la personne tient. Il est une étape importante du processus d’adaptation à une maladie chronique. A mesure que la souffrance psychologique diminue, la personne parvient graduellement à composer de manière positive avec la situation.

L’anxiété peut être suscitée dans différentes situations : ne pas arriver à temps aux WC, ne pas pouvoir conserver son emploi, ne plus être capable de répondre favorablement aux invitations de sorties, redouter la survenue d’une prochaine poussée, etc.

La colère peut apparaître suite aux changements imposés par la maladie. Elle est une réponse courante et normale aux pertes et aux changements considérés comme injustes. La personne doit pouvoir trouver des moyens d’utiliser cette énergie à bon escient, c’est-à-dire de la canaliser vers une résolution efficace du problème qui en est à l’origine.

Chacune de ces réactions représente une réponse naturelle aux bouleversements créés par la sclérose en plaques. Dans certains cas, elles peuvent devenir difficiles à gérer et conduire à la dépression.

Plus de la moitié des personnes atteintes de sclérose en plaques subiront un épisode dépressif majeur au cours de la maladie. Elle est à la fois un symptôme de la maladie et une réaction à celle-ci. Il faut la considérer non pas comme un signe de faiblesse mais comme une maladie qui peut et doit être traitée pour ne pas la laisser diminuer la qualité de vie et les capacités de la personne touchée. Dans l’ensemble, la dépression demeure sous-diagnostiquée et trop peu souvent traitée chez les personnes atteintes de la SEP.

Le fait de pouvoir se confier à des personnes compréhensives peut les aider à atténuer leurs émotions et à les canaliser.

 

Que sont les sautes d’humeur dans la sclérose en plaques ?

Les personnes atteintes de sclérose en plaques peuvent être facilement émotives, irritables et imprévisibles sur le plan émotionnel.

De telles sautes d’humeur peuvent faire partie de la maladie, il est bon de le savoir.

Que sont les rires et pleurs incontrôlables qui peuvent apparaître ?

Les épisodes de rires et de pleurs spasmodiques représentent un syndrome pseudobulbaire pouvant être causé par la sclérose en plaques.

Il n’existe pas de lien entre ces rires ou pleurs et l’état émotionnel de la personne, et il est impossible de prévoir leur apparition ou leur durée.

Personnellement, je n’ai jamais eu des rires ou des pleurs spasmodiques mais je sais comment cela peut surprendre l’entourage pour avoir vu ma mère en avoir ! Elle n’avait pas la SEP mais la forme bulbaire de la maladie de Charcot. Elle pouvait fondre en larmes rien qu’en apprenant l’existence d’un fait divers à la télévision ou bien demander à interrompre ma lecture d’une lettre qui lui était adressée en m’expliquant qu’il ne lui fallait surtout pas d’émotions fortes !

 

Comment gérer le stress chronique et l’anxiété ?

Voici mes conseils pour lutter contre le stress.

Pratiquez de manière régulière une séance de sophrologie ou de relaxation, de la méditation, de la réflexologie.

Cela peut être aussi l’utilisation de l’acupression ou de l’acupuncture.

Vous pouvez également vouloir vous détendre en écoutant simplement de la musique, en vous offrant un bon massage relaxant.

Il est important de s’autoriser à se réserver un moment pour soi !

 

Je vous présente l’EFT (technique de libération émotionnelle)